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Les conséquences d’un "non" français. Propos recueillis par Marc Tronchot.

J.C. Juncker, Premier ministre du Luxembourg

BREVE SUR LA CONSTITUTION EUROPEENNE (N° 87)
[ ]
jeudi 28 avril 2005.
 
Auteur(s) et leurs articles

Dans une nouvelle interview au journal "La Croix" du 22 avril 2005 (voir article joint), J.C. Juncker, Premier ministre du Luxembourg et Président du Conseil européen, est interrogé sur les conséquences d’un éventuel "non" français à la ratification du projet de Constitution.

M. Juncker déclare notamment :

"Il est illusoire, voire naïf, de croire que les 24 autres pays membres se remettraient à la table des négociations".

"Le camp du non est à ce point hétéroclite que même s’il gagnait, nous n’arriverions pas à interpréter ce vote".

"Les autres pays continueront le processus de ratification (...), si la France se trouvait le seul pays à avoir voté non, elle se verrait adresser une interrogation plus à elle-même qu’aux autres pays membres (...)".

"(...) si la France était la seule ou la première à dire non, elle en sortirait amoindrie et elle ne retrouverait pas, pendant une assez longue période, le rang qui est le sien".


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